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    Alice et Oliver Ryan sont l'image même du bonheur conjugal. Complices, amoureux, ils mènent la belle vie. Pourtant, un soir, Oliver agresse Alice avec une telle violence qu'il l'a plongé dans le coma. Alors que tout le monde cherche à comprendre les raisons de cet acte d'une brutalité sans nom, Oliver raconte son histoire. Tout comme les personnes qui ont croisé sa route au cours des cinquante dernières années. Le portrait qui se dessine est stupéfiant. Derrière la façade du mari parfait se cache un tout autre homme. Et lorsque le passé ressurgit, personne n'est à l'abri, pas même Oliver.

     

     

    Je remercie Clélia et les Editions Denoël pour m'avoir permis de découvrir ce roman.

    J'ai été très intriguée par le résumé de ce livre et par le postulat de départ qu'il nous offrait : un homme qui frappe sa femme, la plongeant dans le coma, et l'assemblement des pièces du puzzle qui ont amené notre protagoniste là où il en est.

    A la lecture, on découvre une narration originale. En effet, on s'aperçoit vite que chaque chapitre laisse la parole à un personnage différent, qui nous livre sa version de la relation proche ou lointaine qu'il/elle a eue avec Oliver. J'ai beaucoup aimé ce système, qui permet d'entrer en profondeur dans la psyché de tous les protagonistes. De plus, certains chapitres s'arrêtent un moment crucial, nous laissant dans l'expectative jusqu'à ce que l'on retrouve le narrateur quelques chapitres plus loin.

    L'intrigue est intéressante, et je ne me suis pas doutée du pourquoi du comment jusqu'à la révélation finale. Je déplore juste le fait que la fin nous laisse un sentiment d'inabouti, j'aurais aimé en savoir plus. La plume de l'auteur est, pour un premier roman, très agréable, et j'ai beaucoup apprécié qu'elle s'adapte au discours de ses personnages : un style d'écriture froid et précis pour Oliver, simplet pour Eugène, très oral pour Barney...

    Le seul point négatif que je pourrais soulever concerne le manque de rythme de l'histoire : on dirait des interrogatoires de police mis bout à bout... On ne sent pas d'ambiance pesante s'installer et je pense que c'est le petit détail qui aurait fait toute la différence.

    En bref, une lecture sympathique mais qui n'est pas exempte de quelques défauts.

     

     


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     Alors que son épouse Joanie est plongée dans le coma suite à un accident de bateau, Matt et ses deux filles se lancent à la recherche de son amant pour permettre à celui-ci de dire adieu à la femme qu’il aime.

     

     

     Lecture en V.O.

     

    Je serai franche : je n'ai pas aimé ce livre. Ou plutôt, je l'ai aimé assez pour le terminer ce qui justifie quasiment en totalité les deux étoiles que je lui attribue.

    Le postulat de départ est pourtant assez intéressant : une femme dans le coma, son mari qui découvre qu'elle avait un amant et qui part à sa recherche pour qu'il la voie. Ajoutons à cela deux filles à problèmes et une importante vente de terrains, le tout dans le cadre idyllique de Hawaii : on a une intrigue qui a de quoi tenir la route.

    Sauf qu'il n'en est rien. L'histoire de l'amant démarre après une bonne moitié du livre, la vente de terrain, qui est quand même un des fils conducteurs du récit, est résolue en deux coups de cuillère à pot et les personnages sont détestables au plus haut point.

    Le seul qui sauve un peu la mise est le personnage principal, Matt King (joué par George Clooney dans le film éponyme), un père paumé, désemparé, qui doit assumer un rôle de père qu'il n'avait quasiment jamais assuré jusque là... Sa femme Joannie, on ne l'entend jamais parler, mais qu'est-ce qu'elle est agaçante ! Une mère irresponsable, trop jeune dans sa tête, qui ne prend pas ses responsabilités et qui trompe son mari. Idem, je n'ai pas aimé du tout les deux filles du couple. Alexandra, l'aînée, est la moins pire mais reste quand même une ado à qui j'aurais aimé mettre des baffes. De plus, elle change radicalement de comportement au cours du récit sans que rien ne soit approfondi ni expliqué : manque de psychologie... Enfin, le pire du pire, Scottie, la plus jeune... Franchement, une gamine pareille, je l'ai en face de moi, je la balance par la fenêtre ! Elle a quand même un caractère de racaille et ne semble pas n'avoir que 10 ans au vu des sujets dont elle parle (drogue, sexe et j'en passe...).

    En bref, une lecture qui est loin d'être inoubliable et que je n'ai pas appréciée du tout...

     


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    Les clowns vous ont toujours fait un peu peur?
    L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse?
    Alors, un petit conseil: ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage.

    Après une rupture sentimentale, Devin Jones, 21 ans, débarque l’été 1973 à Joyland, petit parc d’attraction sur le littoral de la Caroline du Nord. Il est embauché avec d’autres étudiants pour compléter l’équipe de forains, à la fois étrange et joyeuse. Obsédé par le mystère du train fantôme soi-disant hanté par le spectre d’une femme égorgée 4 ans auparavant, le jeune homme se lance dans l’enquête. Un nouveau meurtre est-il possible? Parviendra-t-il à l’éviter? Une chose est sûre, l’aventure le changera à jamais.

     

     

    Vous en conviendrez, Stephen King a cette capacité à raconter des histoires qui n'est que rarement égalée.

     

    Peut-être est-ce parce qu'il nous montre, pendant quelques centaines de pages, le monde tel qu'il le voit et tel que nous ne le voyons pas toujours. Ce monde qui peut être tour à tour dérangeant, effrayant et fascinant.

     

    Ajoutez-y le fait que Stephen King nous fait vivre la nostalgie comme personne, la nostalgie de la jeunesse, nous rendant mélancolique de nos expériences passées.

     

    « Quand t'as vingt et un ans, la vie est nette comme une carte routière. C'est seulement quand t'arrives à vingt-cinq que tu commences à soupçonner que tu tenais la carte à l'envers... et à quarante que t'en as la certitude. Quand t'atteins les soixante, alors là, crois-moi, t'es définitivement largué. »

     

    Ajoutez encore ce don pour créer des personnages absolument fantastiques, des personnages vivants, réels, reconnaissables. Des personnages qui habitent des décors qui prennent vie avec quelques descriptions bien pensées et finement ciselées et voici, chers lecteurs, le résultat : Joyland.

     

    Devin Jones a 21 ans, une vieille Ford et un cœur brisé. Il décide de se trouver un job d'été et le voilà qui débarque à Joyland, parc d'attraction dont le credo est de « vendre du bonheur ». Il apprend qu'il y a des années, un meurtre a été commis dans le train fantôme et il décide de mener l'enquête...

     

    Voici les bases de cette histoire. Et, grâce à la plume de l'auteur, nous voici transportés dans ces chaudes journées d'été, écoutant la musique qui résonne dans le parc et les cris joyeux des enfants dans les attractions. Pourquoi ne pas déguster un Hot-Puppie tout en regardant le spectacle de Howie le Chien Gentil ? Nous rencontrons également Annie et Mike Ross, Lane Hardy, Fred Dean, Erin et Tom...

     

    Il est impensable pour moi de classer ce roman de King dans l'horreur, comme l'est la majorité de ses romans. Pour moi, il est plus de la même veine que Cœurs Perdus en Atlantide : un récit sur le passage à l'âge adulte, un rite initiatique, saupoudré d'une pincée de policier, mais rien ne fait peur dans ce roman, si ce n'est la peur de voir la fin arriver et de devoir quitter cet univers si particulier. King sort ici de son rôle de Maître de l'Horreur pour nous offrir un récit magnifique, passionnant et émouvant, de personnes changées par les événements qui se passent autour d'elles. J'ai aimé suivre le récit à travers les yeux de Devin, à la fois son lui de 21 ans, mais aussi son lui plus âgé, qui revient avec émotion sur une période de sa vie qui l'a changé.

     

    Le côté policier de l'intrigue en est presque relégué au second plan. J'ai pourtant beaucoup aimé cette enquête, qui est résolue par un final époustouflant. Je n'ai personnellement pas deviné l'identité du coupable ! Il y a tout de même une petite touche de surnaturel que je vous laisse découvrir par vous-même ! ;-)

     

    « S'agissant du passé, on écrit tous de la fiction. »

    Mais il n'y a pas grand monde qui parle aussi bien du passé que Monsieur Stephen King.

     

    En bref, vous l'aurez compris, ce roman a été un véritable coup de cœur pour moi. Il entre dans mon Panthéon personnel des meilleurs King !

     

     


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    À 6 ans, Lavinia, orpheline irlandaise, se retrouve esclave dans une plantation de Virginie : un destin bouleversant à travers une époque semée de violences et de passions... En 1791, Lavinia perd ses parents au cours de la traversée les emmenant en Amérique. Devenue la propriété du capitaine du navire, elle est envoyée sur sa plantation et placée sous la responsabilité d'une jeune métisse, Belle. Mais c'est Marna Mae, une femme généreuse et courageuse, qui prendra la fillette sous son aile. Car Belle a bien d'autres soucis : cachant le secret de ses origines, elle vit sans cesse sous la menace de la maîtresse du domaine. Ecartelée entre deux mondes, témoin des crimes incessants commis envers les esclaves, Lavinia parviendra-t-elle à trouver sa place ? Car si la fillette fait de la communauté noire sa famille, sa couleur de peau lui réserve une autre destinée.

     

     

    Mille mercis aux Editions Charleston et à Babelio pour m'avoir permis de découvrir cette pépite !

     

     

    Je vous le dis tout de go : cette histoire est magnifique, tragique, poignante, pleine de violence et d'espoir. C'est une lecture dont vous ne ressortirez pas indemne. L'histoire est riche, très bien documentée, et ne nous ennuie pas une seule seconde. En effet, les rebondissements sont omniprésents. Personnellement, ce roman m' a donné envie d'en savoir plus sur cette période très controversée de l'Histoire des Etats-Unis.

     

    L'auteur a parfaitement réussi dans tous les domaines : les lieux sont tellement bien décrits que l'on s'y croirait, que ce soit la grande maison et son abondance de luxe, la dépendance pauvre mais bien tenue ou les cases où la pauvreté et la misère règnent. Idem pour les personnages : ils sont tous extraordinaires et ne nous laissent pas indifférents, qu'on les aime ou qu'on les déteste. Lavinia est attachante, bien qu'un peu naïve par moments, et le lecteur se sent proche d'elle, dans ses moments de joie comme dans son malheur. Tous les esclaves sont aussi très attachants, on se sent révolté par leur sort, qu'ils prennent pourtant avec philosophie : ils ont un amour de la vie qui force le respect. Du côté de la grande maison, le capitaine est un bon maître mais souvent absent. Son épouse est touchante dans sa maladie. On détestera Marshall et Rankin mais on aimera Will Stephens, je vous laisse découvrir pourquoi !

     

     

    Le seul bémol que je pourrais trouver à ce roman magnifique concerne la fin : je l'ai trouvée trop courte et un peu abrupte. Elle aurait, à mon sens, mérité d'être un peu plus développée...

     

    En bref, une magnifique découverte qui ne laissera personne de marbre et que je recommande vivement !! Un coup de cœur !!


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  • Titre VF : Là où j'irai

    Titre VO : Where she went

    Auteur : Gayle Forman

    Date de sortie : 2011

    Editions : Pocket

    Pages : 236

     

     

    Adam se glisse dans la salle. Il a 21 ans, c'est une rock star adulée et l'ancien amoureux de Mia...
    Trois ans plus tôt, Mia était partie sans un au revoir, sans une explication. Leurs retrouvailles est un choc : les souvenirs, bons et mauvais, ressurgissent, les sentiments encore à vif les submergent, leur amour qu'il pensait indestructible quelques années plus tôt se heurte à la réalité de leur vie présente. De nouveau, Mia est confrontée à un choix : doit-elle revenir en arrière pour donner une chance à son premier amour? Peut-on revivre la même passion si longtemps après, malgré les souffrances endurées? Ils ont une soirée pour décider. Plus forte que les mots, la musique les emporte dans un tourbillon d'émotions. Mais est-ce suffisant pour les réunir de nouveau?

     

     

     

    !! Attention !! Contient des spoilers du tome précédent !!

     

    Cela ne fait que quelques semaines que j'ai lu et vu au cinéma l'adaptation de Si je reste. J'ai tellement aimé ce premier tome que je me suis empressée d'aller acheter le second. Malheureusement, ce tome n'est clairement pas à la hauteur de son prédécesseur et je n'ai pas retrouvé les ingrédients qui m'avaient tant plus dans le premier.

     

    On se retrouve trois ans après l'accident de Mia et les événements nous sont racontés selon le point de vue d'Adam. Alors là, attention aux gens qui dépriment vite : ce personnage est un condensé de déprime sur pattes !! D'accord, il a le cœur brisé parce que Mia l'a laissé tomber du jour au lendemain sans une explication, mais c'était il y a près de trois ans !! Il m'a fatiguée... J'ai néanmoins apprécié de retrouver Mia, qui n'a pas beaucoup changé.

     

    Nous suivons donc Adam qui, un soir, entre au Carnegie Hall pour écouter jouer Mia. Et là, c'est tout le passé qui resurgit. J'ai apprécié que l'auteur garde cette même trame de narration que dans le premier tome, une alternance entre le moment présent et les flashbacks. On découvre également l'envers du décor du monde des stars : ce qui est raconté devrait démotiver pas mal de gens !

     

    Alors oui, les pages se tournent vite, l'écriture est belle, mais j'avoue ne pas avoir eu un grand intérêt à lire ce second tome. Pour moi, Si je reste se suffit à lui-même et n'a pas besoin d'avoir une suite. Il m'a manqué une connexion entre les deux tomes, et j'ai également trouvé que le thème de la musique, bien que présent, n'avait pas la même signification ni la même importance que dans le premier tome. C'est une déception.

     

     


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  • Titre VF : Si je reste

    Titre VO : If I stay

    Auteur : Gayle Forman

    Date de sortie : 2009

    Editions : Pocket

    Pages : 186

     

     

    Mia a 17 ans, un petit ami que toutes ses copines lui envient, des parents un peu excentriques mais sympas, un petit frère craquant, et la musique occupe le reste de sa vie. Et puis... Et puis vient l'accident de voiture. Désormais seule au monde, Mia a sombré dans un profond coma. Où elle découvre deux choses stupéfiantes : d'abord, elle entend tout ce qu'on dit autour de son lit d'hôpital. Ensuite, elle a une journée seulement pour choisir entre vivre et mourir. C'est à elle de décider. Un choix terrible quand on a 17 ans.

     

     

    Comme d'habitude, c'est en retard sur tout le monde que je découvre ce livre, et seulement parce que j'ai appris qu'une adaptation cinématographique allait bientôt sortir. Au final, il n'a pas manqué grand chose pour que ce soit un coup de cœur.

     

    Mia est une jeune fille de 17 ans, épanouie et heureuse, avec une famille originale mais aimante, une meilleure amie incroyable et un petit ami idéal. Musicienne classique, elle ne peut se passer de son violoncelle. Mais un matin, il neige. Mais un matin, l'école est annulée et la famille décide de rendre visite aux grands-parents. Mais les routes sont glissantes. Un instant et c'est le drame. Mia se trouve alors en expérience de mort imminente : elle est en-dehors de son corps et voit et entend tout ce qu'il se passe autour d'elle. Elle a 24 heures pour répondre à une question : partir ou rester ?

     

    Si je reste est un livre court, tragique et poignant. Que faire lorsque l'on a perdu toute sa famille ? Qu'est-ce qui sera assez fort pour nous raccrocher à la vie plutôt que de cesser le combat ? J'ai beaucoup aimé tous les personnages, sans exception, ce qui est rare pour moi dans une lecture. La famille de Mia est juste incroyable ! Le tout baigne dans la musique : elle est partout, dans toutes les pages, dans tous les mots. Gayle Forman a par ailleurs une plume très agréable.

     

    Le seul reproche que je pourrais lui faire est que je n'ai ressenti aucune émotion à la lecture... Certes, c'est tragique. Oui, c'est émouvant. Mais pas assez pour m'emporter. Cela dit, je lirai la suite sans aucun doute !

     

     


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    1960 : Enfant triste et rêveur, entre un père disparu et une mère en proie à des soucis d'argent, Bobby fait la connaissance d'un étrange voisin, qui se dit traqué par de mystérieuses crapules en manteau jaune.
    1966 : A l'université, Pete mène joyeuse vie entre la musique, la contestation et les parties de cartes, sur fond de guerre au Vietnam. 1983 : Willie, vétéran de la guerre, gagne sa vie en jouant les aveugles, une cécité qui est aussi une forme de provocation. Des destins différents qui se croisent autour d'une femme, Carol. Tous l'ont aimée. Bobby la retrouvera. L'Atlantide ? C'est l'Amérique de leur jeunesse, au long de ces sixties devenues légendaires mais qui, nous rappelle l'auteur, ont bel et bien existé...

     

     

    Voici bien la première fois que je me retrouve perplexe à la fin d'un Stephen King... En effet, je vous l'avoue tout de go : je me suis ennuyée, mais à un point !! J'ai même failli abandonner en cours de route, ce qui est tout à fait exceptionnel ! Alors, peut-être suis-je passée à côté ? Si c'est le cas, je compte sur vous, Lecteurs, pour me remettre dans le droit chemin ! *May the Force be with you*

     

    Bon, commençons par le commencement, la première histoire est celle que j'ai le plus appréciée car c'est dans celle-ci que l'on retrouve le savant mélange de mystère et d'horreur propre à l'auteur. On suit les aventures de Bobby, sa rencontre avec Ted, un étrange vieil homme aux pouvoirs insoupçonnés et sa confrontation avec les crapules de bas étage... Les autres histoires sont plus des tranches de vie qui ne m'ont pas passionnées, malgré le dénominateur commun qu'est Carol et qui relie toutes les histoires entre elles. Alors oui, c'est un style qui tranche radicalement avec le reste de la bibliographie de l'auteur, c'est un livre qui parle d'enfance, de nostalgie, de la perte de l'innocence à l'entrée dans le monde adulte... Mais ces thèmes, qui sont d'habitude si bien traités, sont restés lettre morte cette fois-ci...

     

    Je ne suis pas satisfaite de ma lecture et j'attends donc beaucoup de la prochaine. Mister King, vous voilà prévenu !

     

     


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