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    La Croisade Secrète

    Niccolo Polo, père de Marco, révèle enfin l'histoire qu'il a toute sa vie gardée secrète : celle d'Altaïr, l'un des Assassins les plus illustres qu'ait jamais compté la fraternité. Pour prouver sa dévotion, Altaïr accepte d'éliminer neuf redoutables adversaires, dont le Grand Maître Templier Robert de Sablé... Il est embarqué dans une aventure épique qui l'entraîne jusqu'en Terre Sainte.

     

    Renaissance

    En pleine Renaissance italienne, Ezio, trahi par les familles dirigeantes d'Italie, se lance dans une épique quête de vengeance. Afin d'éliminer la corruption et de rétablir l'honneur des siens, il devient un Assassin et fait appel à la sagesse de grands esprits comme Léonard de Vinci ou Nicolas Machiavel. Voué à la destruction des tyrans qui oppriment le peuple d'Italie, il est considéré par ses ennemis comme la pire des menaces...

     

     

    Je suis une grande fan des jeux vidéo de la franchise Assassin's Creed (même si je n'ai jamais réussi à en finir un seul... Lol!), c'est donc avec joie que je me suis plongée dans ce double tome, qui fut un véritable coup de cœur !

    La Croisade Secrète
    Ce premier tome nous conte l'histoire d'Altaïr, le Maître Assassin que l'on croise dans le tout premier jeu de la saga. C'est ce tome que j'ai préféré et qui a été un coup de cœur absolu ! Et, dans un sens, je suis heureuse de n'avoir jamais terminé le jeu, car ainsi j'ai pu totalement m'investir dans l'histoire, sans craindre les spoilers.

    L'intrigue est passionnante, avec beaucoup de rebondissements et de retournements de situation. De plus, l'auteur alterne très bien les scènes d'action et les scènes de descriptions, ce qui donne un bel équilibre à l'ensemble. L'univers de ce roman est tout simplement sublime et immersif à souhait : on a réellement l'impression de suivre le héros au temps des Croisades, entre Jérusalem et Damas, et quel bonheur de croiser, au détour d'une page, quelque personnage historique célèbre comme Richard Cœur de Lion ou Robert de Sablé !

    J'ai tout de suite accroché au personnage d'Altaïr : on est ébahis par ses capacités et ses talents, mais ce n'est pas un héros parfait, loin de là. Son histoire est très complexe et très fouillée. Les autres personnages sont tout aussi charismatiques, bien que nombreux. Heureusement, à la fin de ce tome, on trouve un Dramatis Personae (un guide des personnages) pour nous aider à nous y retrouver.

    C'est donc tout naturellement, après ce fantastique premier tome, que j'ai enchaîné avec le suivant, Renaissance...

    Renaissance
    Dans ce tome, nous suivons un autre personnage, Ezio, à une autre époque et dans un autre lieu : Florence, pendant la Renaissance. J'ai également beaucoup aimé ce tome, un peu moins que le premier tout de même. Là encore, n'ayant pas joué au jeu éponyme, j'ai pu me plonger dans l'histoire sans a priori.

    L'intrigue de ce roman est tout aussi bien ficelée que la précédente, et les scènes d'action ne manquent pas ! L'immersion est encore une fois extraordinaire, j'ai adoré parcourir l'Italie avec le héros, en passant par Florence et Venise. On a vraiment l'impression d'y être, sentiment renforcé par le vocabulaire italien utilisé tout au long du roman, avec un glossaire à la fin pour nous aider à tout comprendre. Ici aussi, il ne sera pas rare de voir quelque célébrité au coin d'une rue Florentine, comme un certain Leonardo da Vinci...

    J'ai été moins séduite par le personnage d'Ezio, que j'ai trouvé assez linéaire : il n'évolue pas au fil du roman, contrairement à Altaïr. Les autres personnages sont toujours aussi intéressants et je salue la plume de l'auteur qui parvient à nous transporter dans cet univers sans aucune difficulté.

    En bref, un coup de cœur énorme pour ce double tome, et je suis bien contente d'en avoir encore deux comme ça dans ma PAL !

     

     

      


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    L’hiver venu, la vie ralentit sous un voile glacial. Les cœurs se cachent du froid et s’emmitouflent dans un manteau de neige. Mais les hommes ne sont pas les seuls à endurer la rude saison. La Nature elle-même se métamorphose et dévoile un tout autre visage. Ce recueil vous offre quatre contes pour décrire l’hiver des Eléments.

    Naître de la Glace…
    Chevaucher le Vent…
    Puiser l’essence de la Terre…
    Embraser la Flamme intérieure…

    Quatre contes pour comprendre comment réchauffer nos âmes, même en hiver.

     

     

    Ce petit recueil de nouvelles de moins de 100 pages avait attiré mon attention lors de mon repérage pour le salon des Halliennales et sa magnifique couverture, son résumé accrocheur et son prix tout doux de 5€ n'ont pas mis longtemps à me convaincre ! Le tout accompagné d'une dédicace de Mathieu Guibé, me voilà repartie avec mon petit livre sous le bras !

    Nous trouvons donc dans ce recueil 4 nouvelles, toutes se passent en hiver, et chacune met à l'honneur un élément : la glace, le vent, la terre et le feu. Je ne veux pas vous en dire trop, tellement les histoires sont courtes, mais voici un aperçu de mon ressenti pour chaque nouvelle :

    La princesse des neiges, écrite par Mathieu Guibé, nous conte une histoire qui a un petit côté Reine des Neiges. Elle est à la fois triste et mélancolique, mais aussi pleine d'espoir. Je l'ai beaucoup aimée.

    A bare tree in love with the winter, écrite par Cécile Guillot, est ma seconde favorite. Elle est également empreinte des mêmes émotions que la première et est très poétique.

    La dernière flamme, écrite à quatre mains, est ma favorite de ce recueil : une manière revisitée de concevoir le mythe des dragons. J'ai adoré les personnages et l'ambiance qui se dégage de l'histoire, comme quand on lit une belle histoire au coin du feu alors que la tempête de neige fait rage au dehors.

    Là où s'envolent les rêves, elle aussi écrite à quatre mains, est l'histoire que j'ai moins appréciée. Je l'ai trouvée trop terre à terre par rapport aux autres, elle manquait de magie à mon goût...

    En bref, une lecture rapide et sympathique mais qui ne me marquera pas malgré de nombreuses qualités.

     

      


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    « Si tu veux continuer à vivre, Elena, il te faudra avaler une dose quotidienne de cet antidote... »
    Enfermée dans les cachots du château d'Ixia et condamnée à mort pour le meurtre de l'homme qui l'a violée, Elena croit sa dernière heure venue. Mais c'est un étrange marché que lui propose Valek, le chef de la sécurité d'Ixia, qui vient de l'arracher à sa geôle : elle sera exécutée le jour même, ou deviendra goûteur du Commandant Ambroise, et risquera la mort à chaque plat qu'elle goûtera. Pour être certain qu'elle ne s'enfuie pas, Valek fait avaler à Elena une dose mortelle de Poussière de Papillon. Afin de rester en vie, Elena devra chaque jour prendre l'antidote dont seul Valek connaît la formule...

     

     

     Lecture en V.O.

     

    Voilà une lecture qui me rassure ! En effet, cela faisait quelques temps que je n'avais pas eu de coup de cœur livresque et je commençais à me demander ce qu'il m'arrivait ! Mais ouf ! L'honneur est sauf avec ce premier tome d'une trilogie que je découvre et qui m'a littéralement transportée !

    Ce roman, c'est l'histoire de Yelena, condamnée à mort pour meurtre, et c'est dans les cachots, peu avant son exécution, que commence cette histoire. Dès le départ, on assiste à un retournement de situation, puisque Yelena se voit proposer un choix par Valek, le second du Commandant : éviter la pendaison en devenant le goûteur officiel du chef du pays. Afin de s'assurer de son obéissance, Valek l'empoisonne et l'oblige à boire l'antidote tous les matins pour ne pas succomber... Entre la mort par pendaison et le risque de mourir à chaque repas, le choix est simple, non ? Seulement d'autres facteurs vont venir s'ajouter et Yelena ne saura bientôt plus où donner de la tête...

    “Poisoned, pursued and living with a psychopath. Not what I would consider the good life. Death has its perks.” 

    Le pitch de base me faisait déjà bien envie, et c'est pour cela que j'ai sorti ce livre des profondeurs de ma PAL. Nous sommes ici en présence d'un roman de fantasy pure et dure, pas du tout YA comme on pourrait le penser, mais bel et bien adulte. J'ai adoré l'univers construit par l'auteur. Il est d'une grande richesse et ce premier tome nous permet d'en découvrir bien des facettes, bien que certaines questions restent en suspens.

    “Knowledge, whatever the form, could be as effective as a weapon.”

    Les gros points forts de ce roman sont son rythme et ses personnages. Le rythme est extrêmement bien équilibré : on passe de scènes d'action en scènes d'enquêtes en passant par la magie sans aucun temps mort. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde à la lecture de ce livre et je n'ai qu'un regret : pourquoi n'ai-je pas déjà le reste de la trilogie dans ma PAL ??? Je vais remédier à ce problème très rapidement !

    En ce qui concerne les personnages, ils sont tous marquants d'une façon ou d'une autre. Yelena est une héroïne parfaite : forte et fragile, honnête et droite, elle m'a beaucoup plue. Valek est un personnage énigmatique, froid, calculateur mais il cache bien des secrets... Je l'ai adoré !

    “Trusting is hard. Knowing who to trust, even harder.” 

    On se doute bien qu'une romance va naître entre ces deux-là mais j'ai beaucoup apprécié le fait que cette romance soit placée au second plan, qu'elle ne prenne pas le pas sur l'intrigue. Les autres personnages sont tout aussi intéressants, j'ai beaucoup aimé Ari et Janco, Irys et le Commandant qui réservent tous leur lot de surprises...

    La fin donne juste envie de continuer l'histoire, tant elle laisse présager de grands bouleversements pour tous les personnages.

    En bref, un énorme coup de cœur pour ce premier tome, et je vais m'empresser d'acheter les deux suivants !

     

     

     


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    Adelina a survécu à l’épidémie qui a ravagé son pays.
    D’autres enfants, comme elle, ont survécu, la maladie laissant sur leur corps d’étranges marques. Les cheveux d’Adelina sont passés de noir à argenté, ses cils sont devenus blancs et une cicatrice barre la moitié gauche de son visage. Son père voit en elle une malfetto, une abomination, une disgrâce pour son nom et sa famille, synonyme de malédiction. Mais la rumeur dit que les survivants ont gagné davantage que des cicatrices : ils auraient acquis de mystérieux super-pouvoirs. Et, bien que leur identité demeure secrète, ces survivants ont déjà un nom : les Elites.

     

     

    Je remercie Livraddict et les Editions Castelmore pour m'avoir permis de découvrir cette merveille.

    Dire que j'ai aimé ce livre est un doux euphémisme. J'avais beaucoup aimé le premier tome de Legend, l'autre saga de l'auteur, alors non seulement ce premier tome me donne envie de continuer avec Legend, mais j'ai tellement hâte de découvrir la suite de Young Elites (qui sort en VO le 13 Octobre prochain) que j'ai commandé le tome 1 en VO et pré commandé le tome 2 !

    Aussi, dire que j'apprécie la plume de Marie Lu est la stricte vérité. J'irai même jusqu'à dire qu'elle a atteint de nouveaux sommets avec Young Elites. Son écriture est riche, dynamique, pleine d'action et juste formidable ! Je résumerais l'univers créé dans YE comme une rencontre entre Game of Thrones et Anna Karénine en plein cœur de la Venise de la Renaissance, mais en plus mortelle.

    Les personnages sont tous sombres, sans exception. Ici, aucun héros au cœur pur, ne rêvant que de licornes et de gambader dans la prairie... OK, j'exagère un peu, mais vous avez saisi l'idée, non ? Ces personnages-là, ils ont de l'épaisseur, de la profondeur, ils sont complexes, ils ne sont pas noirs ou blancs mais sont tous faits de nuances de gris. L'auteur nous entraîne sur une fine corde tendue au-dessus du vide et on ne sait pas si on va basculer du côté clair ou du côté obscur ; elle nous fait réévaluer nos idéaux et ce qui nous paraissait horrible devient soudain complètement compréhensible et même normal.

    Par exemple, lors de certaines actions d'Adelina, je me disais « ma fille, calme-toi, ne fais pas ça, c'est mal » pour finalement me dire « au diable la morale ! Tu as droit à ta vengeance, vas-y, fais les saigner, fais-les souffrir, qu'ils te demandent pitié ! ». Et je vous avoue que j'ai adoré ça ! Aucun livre ne m'avait fait traverser autant d'émotions contradictoires !

    J'ai adoré le personnage d'Adelina, son comportement presque animal parfois, sa violence, ses instincts meurtriers et son ambition. J'ai aussi aimé des peurs et la voir se débattre pour combattre la noirceur de son cœur. C'est là que l'on se rend compte qu'un bon anti-héros, voire même un méchant, a énormément de potentiel pour être au centre de l'histoire. Pourquoi toujours raconter les aventures du gentil héros ? L'évolution du personnage est exceptionnelle et la fin laisse présager une suite extraordinaire ! Merci Marie Lu de n'avoir pas construit votre livre autour de personnages parfaits et gentils !

    « C'est mon tour de jouer les marionnettistes. C'est mon tour de faire du mal. Mon tour. »


    Les autres Elites ne sont pas en reste et je les ai adorées ! Raffaele est super intrigant, un personnage au caractère fort, qui m'a surprise sur la fin ! Je sens qu'il va prendre une importance capitale dans le deuxième tome... J'ai aimé son amitié avec Adelina et les descriptions qu'en fait l'auteur sont criantes de réalisme. Enzo, quant à lui, est totalement différent : c'est un leader, fort et respecté de tous. Là aussi, avec le rebondissement de la fin, j'ai hâte de voir ce que l'auteur va pouvoir faire dans le tome suivant... Idem pour Geema, Lucent, Michel... Au contraire, j'ai éprouvé une grande antipathie pour Teren, le roi et la reine et je n'avais qu'une envie pendant toute ma lecture : leur mettre des baffes ! Même si Teren est assez terrifiant, il faut bien l'avouer... Je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas aimé non plus la sœur d'Adelina... J'ai l'impression qu'elle cache beaucoup de choses...

    La romance est présente, on ne peut le nier. Mais elle est si bien amenée qu'elle ne gâche en rien l'intrigue : ni trop présente ni trop absente, juste ce qu'il faut.

    Enfin, parlons de l'univers tissé par l'auteur. Le système de magie est génial et j'ai aimé apprendre comment s'en servir en même temps que les différents protagonistes. Quant au décor, c'est bien simple, je me serais crue revenue en Italie en pleine Renaissance ! Il y a du vocabulaire italien (rien de bien méchant, je vous rassure!), les bâtiments, les costumes... Tout rappelle cette période éclatante de l'Histoire italienne. En plus, la plume de Marie Lu est tellement immersive que l'on s'y croit sans peine ! Je préfère prévenir les éventuels futurs lecteurs : l'univers est assez sombre et violent...

    En bref, comme vous l'aurez compris, cette lecture a été un véritable coup de foudre pour moi ! Je classe d'ores et déjà ce livre dans mes livres préférés de tous les temps et je n'attends qu'une chose : lire la suite !!


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    Kell is one of the last Travelers—magicians with a rare, coveted ability to travel between parallel universes—as such, he can choose where he lands.

    There’s Grey London, dirty and boring, without any magic, ruled by a mad King George. Then there’s Red London, where life and magic are revered, and the Maresh Dynasty presides over a flourishing empire. White London, ruled by whoever has murdered their way to the throne—a place where people fight to control magic, and the magic fights back, draining the city to its very bones. And once upon a time, there was Black London...but no one speaks of that now.

    Officially, Kell is the Red Traveler, personal ambassador and adopted Prince of Red London, carrying the monthly correspondences between the royals of each London. Unofficially, Kell is a smuggler, servicing people willing to pay for even the smallest glimpses of a world they’ll never see—a dangerous hobby, and one that has set him up for accidental treason. Fleeing into Grey London, Kell runs afoul of Delilah Bard, a cut-purse with lofty aspirations, who first robs him, then saves him from a dangerous enemy, and then forces him to spirit her to another world for a proper adventure.

    But perilous magic is afoot, and treachery lurks at every turn. To save all of the worlds, Kell and Lila will first need to stay alive—and that is proving trickier than they hoped.

     

     

     Lecture en V.O.

    Lecture commune avec choulie.

     

    « I'd rather die on an adventure than live standing still. »


    Tous les lecteurs anglophones ne cessent de s'extasier devant le travail de V.E. Schwab et j'avoue que j'étais très curieuse de découvrir son univers. C'est tout d'abord le one-shot Vicious qui m'a interpellée, puis est arrivée LA sortie événement de l'auteur, ce premier tome : A darker shade of magic.


    J'ai toujours quelques appréhensions quand je commence la lecture d'un livre qui est aussi adulé par tant de monde... Peur de ne pas aimer. Autant vous dire que ce roman a presque restauré ma foi en l'humanité ! Bon, d'accord, j'exagère peut-être un peu... Beaucoup ? Bon, OK, vous êtes durs en affaires !;-) Tout ça pour dire que ce premier tome mérite son succès.


    Dans le monde de Kell, notre héros, il y a trois Londres bien distinctes : Red London, White London et Grey London. Plus une 4e Londres-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom : Black London.


    « Grey for the magic-less city.
    Red, for the healthy empire.
    White for the starving world. »


    Les différentes Londres sont scellées et personne ne peut voyager de l'une à l'autre sauf les Antari. Ces derniers sont un peu une espèce en voie d'extinction : il n'y en a plus que deux, dont Kell. Leur mission est celle d'un messager : ils portent les lettres que s'adressent les souverains des différentes Londres. Mais Kell a pour habitudes de collectionner des babioles de tous les Londres, ce qui est totalement illégal... Pas bien... Et c'est au cours d'un de ses voyages qu'il entre en possession de quelque chose de dangereux. Quelque chose qui ne devrait pas exister. Quelque chose pour laquelle certaines personnes tueraient... C'est alors qu'il rencontre Lila, une voleuse des rues. Leur aventure commence...

    J'ai beaucoup aimé les personnages de Kell et Lila. Kell est un Antari, mais il n'est pas tout puissant. J'ai aimé les nuances que lui donne l'auteur, même si j'aurais aimé en savoir plus sur son passé et ce qui fait qu'il est ce qu'il est dans ce premier tome. Lila est mon personnage chouchou de ce premier tome : elle est intrépide, pleine d'humour et de sarcasme, elle rêve d'aventure mais n'en a pas moins une vision aiguisée de la réalité.


    « You have a house if not a home.You have people who care for you if not about you. You may not have everything you want, but I'd wager you have everything you could ever need, and you have the audacity to claim it all forfeit because it is not love. Love doesn't keep us from freezing to death, Kell, or starving, or being knifed for the coins in our pocket. Love doesn't buy us anything, so be glad for what you have and who you have because you may want for things but you need for nothing. »


    « Some people steal to stay alive, and some steal to feel alive. Simple as that. »


    Au niveau de la narration, j'avoue que je n'étais pas convaincue par les cent premières pages... Je trouvais l'ensemble plat, voire presque ennuyeux... Heureusement, une fois que nos deux comparses se rencontrent, tout va beaucoup plus vite et l'on ne s'ennuie pas une minute.

    La construction de l'univers est excellente, avec un système de magie que je n'avais jamais vu jusque là.


    « The first thing about magic that you have to understand, Lila, is that it is not inanimate. It is alive. Alive in a different way than you or I, but still very much alive. »


    La seule chose que je pourrais reprocher à la narration, c'est que nous n'avons pas vraiment de toile de fond à l'histoire. On ne connaît pas le passé de nos personnages, on ne visite qu'une ville dans chaque « monde »... D'autre part, l'auteur nous laisse à la fin sans cliffhanger : c'est une vraie fin, ce que j'ai apprécié. L'histoire que nous raconte ce livre est terminée, avec une conclusion satisfaisante. C'est comme savoir qu'il y a d'autres livres à venir, mais en même temps avoir le sentiment que les problèmes du premier tome sont résolus. Néanmoins, de nombreuses questions restent sans réponse, ce qui me fait attendre le tome 2 avec impatience !


    « One adventure at a time. »


    En bref, j'ai adoré cette lecture malgré quelques points de détail qui auraient mérité un approfondissement plus poussé. Vivement le tome 2 !!

     


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    Paris, an de grâce 1633. Louis XIII règne sur la France et Richelieu la gouverne. Le Cardinal, l'une des personnalités les plus puissantes et les plus menacées de son temps, doit sans cesse regarder des ennemis de la Couronne. L'espionnage, l'assassinat, la guerre, tout est bon tour parvenir à leurs fins... et même la sorcellerie, qui est l'œuvre des plus fourbes adversaires du royaume: les dragons! Ces redoutables créatures surgies de la nuit des temps ont en effet survécu et se dissimulent parmi les humains, ourdissant de sombres complots pour la reconquête du pouvoir. Déjà la cour d'Espagne est tombée entre leurs griffes... Alors, en cette nuit de printemps, Richelieu décide de jouer sa carte maîtresse. Il reçoit en secret un bretteur exceptionnel, un officier dévoué que la trahison et le déshonneur n'ont pourtant pas épargné : le capitaine La Fargue. Car l'heure est venue de reformer l'élite secrète qu'il commandait jadis, une compagnie d'aventuriers et de combattants hors du commun, rivalisant d'élégance, de courage et d'astuce, ne redoutant nul danger: les Lames du Cardinal !

     

     

    C'est ma première incursion dans la bibliographie de Pierre Pevel et je dois dire qu'elle est plutôt réussie !

     

     

    C'est avec un a priori positif que je me suis lancée dans cette lecture, premièrement car j'adore cette période historique, deuxièmement parce que je suis une fan de l'univers des Trois Mousquetaires et enfin parce qu'il est fait mention de dragons et que j'avais hâte de voir comment Pierre Pevel allait réussir à mélanger tout ça. Au final, je dois dire que j'ai été prise complètement par surprise par l'intrigue, qui ne nous laisse pas un instant de répit.

     

    Ce roman est un vrai roman de cape et d'épée, au sens premier du terme, avec de l'action, des complots, des trahisons, des rebondissements, des batailles et des volte-faces. L'intrigue nous emmène à fond de train à travers tout Paris, enrichie des descriptions détaillées que nous en fait l'auteur. On sent d'ailleurs à ces moments toutes les recherches qui ont été faites afin de retranscrire au mieux le Paris de l'an de grâce 1633. On sent également que Pevel a tout fait pour se rapprocher au mieux de l'écriture de Dumas, en témoigne la brève mais appréciée apparition d'Athos ! Une fois le décor planté, intéressons-nous aux personnages. Encore une fois, j'ai été surprise : ils sont nombreux, fouillés et travaillés, mais surtout ils ont chacun une multitude de facettes qui font que l'on est bien incapable parfois de distinguer qui est du côté des "bons" et qui est du côté des "méchants". A ce jeu-là, l'auteur nous mène par le bout du nez, et je n'ai pas vu venir la plupart des retournements de situation !

     

    Enfin, qu'en est-il de la fantasy dans tout cela ? Et bien, elle se mêle tellement habilement au récit historique de cape et d'épée que l'on pourrait jurer qu'il était tout à fait normal de voir des dragons à Paris en 1633 ! L'intégration de ces bestioles à l'Histoire était le point qui me faisait le plus peur, l'auteur m'a complètement rassurée de ce côté-là !

     

     

    Je noterai néanmoins plusieurs points négatifs... Tout d'abord, je m'attendais à plus de dragons !! J'ai été frustrée de ne pas en voir et en savoir davantage ! J'espère que ce sera réparé dans les tomes suivants ! Ensuite, j'ai trouvé la première moitié du roman beaucoup trop brouillonne !! On passe très rapidement d'un lieu à un autre, mais surtout d'un personnage à un autre, ce qui est loin de nous aider à mémoriser qui est qui !! Surtout que les personnages sont très nombreux et parfois avec des noms ayant les mêmes consonances... Cela a eu pour conséquence logique que j'ai eu du mal à me plonger dans l'histoire... Enfin, le dernier reproche est peut-être un détail, mais j'ai parfois eu l'impression de suivre un GPS quand l'auteur nous baladait à travers tout Paris : "ils prirent la rue Machin, puis tournèrent à droite sur l'avenue Truc pour se retrouver à l'angle des rues Alpha et Beta"... Avouez que ça fait un peu TomTom !! ;-)

     

    En bref, un bon premier tome, un bon roman de cape et d'épée dont les rebondissements laissent présager une suite épique ! Je ne manquerai pas de lire les deux tomes suivants même s'ils ne sont pas dans mes priorités ! Une bonne découverte de cet auteur !

     

     

     

     


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    Suivre le procès opposant un diablotin syndiqué à son sinistre patron, jouer à réveiller les morts, aider deux enfants à se défaire d'un croquemitaine, vous mettre au vert avec le Diable lui-même, grelotter sous les couvertures mitées d'un orphelinat libéral (où seuls les plus forts survivent), vous laisser conter la guerre en Irak par un gremlin antimilitariste…
    Un aperçu des voyages auxquels Baroque'n'roll vous convie, quinze nouvelles insolites portées par un rythme effréné, alternant humour et grotesque, merveilleux et fantasy urbaine.
    Quinze univers, autant de portes en attente d'être poussées.
    Une seule clé.
    Celle qui se languit entre vos doigts.

     

     

    Ne connaissant pas du tout l'auteur, c'est à la couverture et au résumé que je me suis fiée pour le choix de ce recueil (ou cercueil, comme dit l'auteur) de nouvelles.

     

    Comme quoi, la couverture ne fait pas tout... En effet, je me suis grandement ennuyée pendant ma lecture. Aucune nouvelle ne m'a marquée, et pour tout vous dire je ne m'en souviens déjà plus. Et pourtant, les avis de la blogosphère étaient dithyrambiques. Pour ma part, je n'avais qu'une hâte : passer à la nouvelle suivante en espérant en trouver enfin une qui me captive, en vain... Les idées de départ étaient pourtant bonnes, mais à chaque fois, un élément est venu gâcher ma lecture.

     

    Quelques bons points tout de même : la plume de l'auteur est fluide et agréable à lire et l'humour est omniprésent. Malgré cela, je suis complètement passée à côté...

     


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    " L'homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait... " Ce Pistolero, c'est Roland de Gilead, dernier justicier et aventurier d'un monde qui a changé et dont il cherche à inverser la destruction programmée. Pour ce faire, il doit arracher au sorcier vêtu de noir les secrets qui le mèneront vers la Tour Sombre, à la croisée de tous les temps et de tous les lieux. Roland surmontera-t-il les pièges diaboliques de cette créature? A-t-il conscience que son destin est inscrit dans trois cartes d'un jeu de tarot bien particulier ? Le Pistolero devra faire le pari de le découvrir, et d'affronter la folie et la mort. Car il sait depuis le commencement que les voies de la Tour Sombre sont impénétrables...

     

     

    Quoi de mieux que le challenge Stephen King pour relire cette saga monumentale que j'adore : La Tour Sombre ?

     

    Tout d'abord, je me dois de préciser, cher lecteur, que Stephen King est le seul auteur dont je lis les préfaces, avant-propos et autres postfaces. Ils sont toujours extrêmement intéressants et agréables à lire.

     

    Entrons maintenant dans le vif du sujet. Il me faut vous dire que ce premier tome n'est pas facile à lire : il pose les bases d'un univers très riche et très complexe. Il pose énormément de questions et n'apporte quasiment aucune réponse. Pour avoir déjà lu cette saga dans son intégralité, je sais que tout prend une tournure beaucoup plus "Kingesque" dans les tomes suivants. D'ailleurs, dans la préface ou l'avant-propos, King le dit lui-même : il faut s'accrocher pour lire ce premier tome !

     

    Dans ce premier opus, il n'y a véritablement que trois personnages d'importance. En premier lieu, Roland, le Pistolero, que l'on ne parvient pas à cerner mais dont on découvre quelques pans de l'enfance et de l'adolescence. On sait seulement qu'il cherche à atteindre la Tour. Deuxième personnage : l'homme en noir. Sorcier, magicien, manipulateur, on ne sait pas très bien qui il est ni quels sont ses desseins. Roland le poursuit afin d'avoir des réponses sur la Tour. Enfin, Jake Chambers, jeune garçon qui vient d'un univers que le Pistolero ne connaît pas, mais nous si. Selon Roland, il serait doté du shining (notez la référence !).

     

    Dans ce récit, j'ai trouvé la plume de King encore plus envoûtante que d'habitude. Ses descriptions sont une merveille de précision et de poésie. J'ai hâte de me replonger dans la suite pour redécouvrir tous ces éléments qui font de cette saga le meilleur ouvrage de Stephen King à mes yeux ! Un conseil, pour celles et ceux qui voudraient se lancer dans cette saga : n'attendez pas trop entre la lecture de chaque tome... Vous risqueriez de vous perdre en chemin ! ;-)

     

     


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    résumé2

     

    L'agent Peter Grant ne croyait pas aux fantômes, jusqu'au jour où un étrange personnage lui affirme avoir assisté au meurtre sur lequel il enquête. Un témoin providentiel. .. s'il n'était mort depuis plus d'un siècle ! Et Peter n'est pas au bout de ses surprises : recruté par l'énigmatique inspecteur Nightingale, il intègre l'unité de la police londonienne chargée des affaires surnaturelles. Au programme, traquer vampires, sorcières et autres créatures de la nuit ; faire respecter les divers accords passés entre les forces occultes de Londres ; réconcilier les divinités qui se partagent la Tamise, sans devenir esclave de leurs charmes ; et bien sûr apprendre le latin, le grec ancien et une montagne d'incantations bizarres et pour le moins rébarbatives. Peter doit en passer par là, s'il veut un jour devenir à son tour le dernier sorcier de Londres...

     

    mon avis2

     

    J'attendais beaucoup de ce titre, au vu de tous les avis positifs que j'avais pu lire ici et là. Au final, mon avis sera plutôt mitigé.

     

    L'intrigue de base est intéressante : un meurtre par décapitation dont le seul témoin est un fantôme ! J'avais hâte de voir où tout cela allait nous mener ! Mais hélas, on est vite perdu au milieu d'intrigues parallèles qui embrouillent le lecteur. Du côté des personnages, Peter Grant ne m'a pas emballée plus que ça. je le trouve drôlement passif pour quelqu'un qui découvre qu'il a des pouvoirs magiques ! De plus, j'ai trouvé que la magie elle-même était complexe et pourtant reléguée au second plan, noyée sous des explications scientifiques parfois alambiquées. J'ai apprécié le personnage de Nightingale, intriguant et mystérieux, j'aimerais beaucoup en savoir plus sur lui ! Le fait de situer l'action à Londres, et plus précisément à Covent Garden, m'a beaucoup plu car j'y suis allée il n'y a pas longtemps et j'ai pris plaisir à me replonger dans cette partie de Londres que j'aime beaucoup ! L'humour est très présent, encore un point positif ! J'adore les références à Harry Potter, Twilight ou encore Doctor Who ! La première moitié du roman est bien rythmée et tout s'enchaîne assez rapidement, malheureusement le récit a tendance à s'essouffler par la suite.

     

    J'ai le deuxième tome dans ma PAL, j'espère que l'auteur aura rectifié certaines petites choses ! Néanmoins, j'ai tout de même apprécié cette lecture !


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    résumé2

     

    Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible qui n'aime pas être dérangé quand il est à table. Mais un jour, sa tranquillité est troublée par la venue d'un magicien nommé Gandalf, et de treize nains barbus qui n'ont qu'une idée en tête : récupérer le trésor de leurs ancêtres, volé par Smaug le dragon sur la Montagne Solitaire. Suite à un malentendu, Bilbo se retrouve malgré lui entraîné dans cette périlleuse expédition.

     

    mon avis2

     

    Avant de commencer, je tiens à préciser que j'ai vu le premier volet de la trilogie de Peter Jackson sur grand écran avant de lire le livre, et cela a quelque peu influencé ma lecture...

     

    Premièrement, j'ai été très étonnée de voir avec quelle facilité Tolkien est parvenu à alléger son style d'écriture par rapport au Seigneur des Anneaux afin d'être lu par le plus grand nombre. Tout est beaucoup plus fluide, l'action s'enchaîne sans temps mort et les descriptions sont nettement moins lourdes que dans le SDA. J'ai baucoup aimé le personnage de Smaug : colérique et vaniteux au possible; de même le personnage de Beorn m'a beaucoup plu dans son côté loufoque et fantasque ! Et Elrond, toujours aussi noble ! (oui, j'ai un faible pour Elrond ! Blâmez le jeu exceptionel d'Hugo Weaving ! ^^) Sans oublier l'inénarrable Gollum et son concours d'énigmes et l'indispensable Gandalf !

     

    Mais, car il y a un mais - même plusieurs-, des bémols sont venus un peu gâcher le plaisir de la lecture. Tout d'abord, Bilbo ! Admettez que c'est quand même légèrement embêtant de ne pas aimer le personnage central de l'histoire ! Qu'est-ce qu'il m'a agacé à sans cesse parler ou penser à son "gentil trou de hobbit" ! Il n'avait qu'à rester chez lui, nom d'un chien ! Bon, vers la fin, il y a quelques passages qui changent un peu mon impression de lui, notamment la joute verbale avec Smaug. Ensuite, les nains. Leur arrogance ne me plaît pas et il y en a beauoup trop ! Comment voulez-vous vous souvenir de leur nom à tous ?? Enfin, la résolution finale me semble trop rapide... Avoir fait tout ce chemin pour ça ??? Je n'en dit pas plus afin de ne pas spoiler !

     

    Bref, je pense qu'en ayant vu le film avant de lire le livre, je n'ai eu aucun élément de surprise pendant la première partie du roman. Et quid du Nécomancien ? Au final, une bonne lecture, même si elle est plus axée jeunesse et que je préfère nettement le Seigneur des Anneaux, dans toute sa complexité et sa richesse.

     

    Ultimechallenge challen


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