• Saving Joseph | Laurent Clerc

    Titre VF : Saving Joseph

    Titre VO : Saving Joseph

    Auteur : Laurent Clerc

    Date de sortie : 2014

    Editions : Denoël

    Pages : 180

     

     

    La relation de Julia et de Paul bat de l'aile, et ce dernier ne sait plus comment renouer le dialogue. A l'approche de Noël, il se prend de sympathie pour Joseph, un homme compréhensif, laissé pour compte et atteint dans sa virilité. Un dialogue imaginaire se noue avec le père adoptif de Jésus, et, ensemble, ils cherchent à retrouver fierté et bonheur.

     

     

     

    Je tiens à remercier les Editions Denoël et Célia pour m'avoir permis de découvrir ce titre.

     

    C'est la quatrième de couverture qui m'a donné envie de lire ce livre : l'idée d'un homme lambda complètement paumé, avec une vie qui part à la dérive, qui se met à parler à un Joseph imaginaire, m'a tout de suite interpellée.

     

    Je ne ressors pas entièrement satisfaite de ma lecture, même si j'ai passé un agréable moment, avec pas mal d'humour. L'histoire est sympathique, comme je l'ai évoqué plus haut. J'ai bien aimé l'idée de cet homme qui se cherche, qui cherche à empêcher le délitement de son couple. Pour cela, il choisit de se confier à quelqu'un que personne jamais ne remarque à l'approche de Noël : Joseph. Cet homme qui a accepté d'être le père adoptif de Jésus et, par là même, qui accepte d'être dans l'ombre, comme quelqu'un dont on se souvient distraitement et dont on ne se souviendra probablement plus d'ici quelques années. Mais ce Joseph-là m'a déplu. Il est vulgaire et, même si je ne suis pas croyante, j'avoue que cette vulgarité m'a un peu gênée. Je n'ai pas réussi non plus à m'attacher aux personnages de Paul et Julia, trop quelconques à mon goût. J'ai de loin préféré Sonia, qui est plus ambiguë. Paul est un homme qui hésite : le bordel ou le couvent ? Londres ou l'Inde ? Julia ou Sonia ? Mais, comme le dit son père : "Choisir, c'est renoncer". On retrouve bien cette maxime tout au long du roman, et la fin m'a satisfaite. Julia, quant à elle, nous permet de réfléchir sur l'addiction aux écrans, que ce soit la télé ou le portable, et j'ai trouvé cela fort à propos.

     

    En bref, une belle découverte et une lecture agréable mais trop du vulgarité et des personnages peu attachants...

    « L'Oiseleur | Max BentowIn My Mailbox #7 | Novembre 2014 »

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