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    When the crew of the Enterprise is called back home, they find an unstoppable force of terror from within their own organization has detonated the fleet and everything it stands for, leaving our world in a state of crisis.

    With a personal score to settle, Captain Kirk leads a manhunt to a war-zone world to capture a one man weapon of mass destruction.

    As our heroes are propelled into an epic chess game of life and death, love will be challenged, friendships will be torn apart, and sacrifices must be made for the only family Kirk has left: his crew.

     

     

     Lecture en V.O.

     

    "Espace, frontière de l'infini, vers laquelle voyage notre vaisseau spatial USS Enterprise. Sa mission de cinq ans : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations, et au mépris du danger avancer vers l'inconnu..."

     

    Je poursuis ma découverte de l'univers de Star Trek avec la novélisation du second film de J.J. Abrams, Star Trek Into Darkness. C'est avec ces films que j'ai découvert la franchise et j'adore ces novélisations !! Ce second opus est encore meilleur que le premier !

    Je ne vous spoilerai pas l'histoire pour celles et ceux qui n'ont pas vu le film, mais on retrouve tous les ingrédients qui en ont fait un blockbuster. La trame du film est parfaitement respectée, et elle se retrouve même enrichie par une multitude de détails et d'explications qui donnent encore plus de profondeur à l'histoire. C'est un savant mélange d'action, d'aventure, d'exploration spatiale et d'humour que je vous recommande si vous avez aimé le film.

    En ce qui concerne les personnages, ils sont tous fidèles à leur version cinéma. Ma préférence va au duo Kirk/Spock, qui a une dynamique très forte mais aussi très complexe ! J'aime beaucoup également tous les autres personnages, qui sont tous attachants à leur façon. Je pense plus particulièrement à Khan, dont l'histoire tragique nous permet de mieux comprendre ses motivations. En plus, ce qui ne gâche rien, je m'imaginais Benedict Cumberbatch pendant ma lecture, pour faire écho au long-métrage ! J'espère que le troisième film, qui sort cet été chez nous, fera lui aussi l'objet d'une novélisation de cette qualité !

    En bref, nouveau coup de cœur pour une novélisation signée Alan Dean Foster ! J'en veux encore !

     

       


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    Portraitiste de talent, dandy, bel esprit, mauvais garçon… et le plus irrésistible des agents secrets de Sa Majesté. Lorsque les meilleurs scientifiques du royaume sont mystérieusement assassinés, Lucifer se lance dans une enquête trépidante, des clubs de gentlemen londoniens aux bas-fonds volcaniques de Naples, tout en déterminant la façon la plus seyante de porter un œillet blanc à sa boutonnière. Une immersion étourdissante dans les arcanes d’un ordre occulte aux pratiques décadentes – et de ses secrets les plus sulfureux.

     

     

    J'aime Mark Gatiss. Voilà, c'est dit ! J'aime Mark Gatiss en tant qu'être humain (pour avoir eu la chance de le rencontrer, je peux vous assurer qu'il est adorable), en tant que scénariste (pour Doctor Who et Sherlock), en tant qu'acteur (encore Sherlock, ou plutôt son frère Mycroft) et maintenant je peux rajouter que j'aime Mark Gatiss en tant qu'auteur. La preuve en est, c'est que j'ai commencé à rédiger cet avis alors que je n'étais pas encore aux deux tiers de ma lecture !

    [Insérer ici une ellipse temporelle...]

    Bon, me revoilà après avoir fini ce premier tome, et je confirme mon énorme coup de cœur ! Tout d'abord, attardons-nous sur le magnifique objet-livre : cette collection du Mois du Cuivre de chez Bragelonne rassemble de vraies pépites ! La couverture est pleine de dorures, le style est steampunk à souhait et la tranche est dorée ! Que demander de plus ? Rajoutons à cela des illustrations qui parsèment tout ce roman et me voilà facilement convaincue !

    Tout ça c'est bien beau, mais qu'en est-il du contenu ? Et bien, je dirais qu'il est parfaitement à la hauteur du contenant ! J'ai passé un super moment de lecture, avec une intrigue bien ficelée, des personnages déjantés et un humour so british à toute épreuve !

    L'histoire est une intrigue policière qui semble classique au premier abord, mais Mark Gatiss réussit le tour de force de nous surprendre à chaque retournement de situation – et ils sont nombreux ! – et je dois avouer que je n'avais absolument rien vu venir ! Je n'ai deviné aucun rebondissement, aucune volte-face des personnages, rien vous dis-je ! Le tout est servi par une plume hyper immersive, qui nous plonge sans mal dans l'ambiance de Londres et de l'Italie, des plus hautes sphères du pouvoir aux plus sombres cloaques.

    Mais la grande force de ce roman, ce sont ses personnages, et plus particulièrement le personnage principal : Lucifer Box. Je serais bien en peine de vous le décrire mais si je devais essayer, je dirais qu'il est un mélange de Sherlock Holmes, Arsène Lupin, James Bond, Dorian Grey et Indiana Jones. Sacré cocktail, non ? C'est un dandy décadent, sarcastique, égoïste, maladroit mais en même temps redoutable, qui ne sacrifie pas le plaisir sur l'autel du travail et qui profite de la (bonne) chair, féminine ou masculine. Ajoutez à cela un humour tout britannique, pince-sans-rire et souvent à contre-courant, ce qui fait que j'ai plusieurs fois éclaté de rire pendant ma lecture, ce qui ne m'arrive pas souvent ! Les autres personnages sont tout aussi jouissifs que notre cher Mister Box, ils sont tous certes un peu manichéens, mais pour ma part, je m'en fiche complètement tant ils sont réussis et à « double tranchant »... Je vous laisse le loisir de découvrir ce que je veux dire par là...

    En bref, un énorme coup de cœur pour ce premier tome, qui confirme mon admiration sans borne pour le travail de Mark Gatiss ! Je me réjouis d'avoir le tome 2 dans ma PAL, ainsi que toute la trilogie en VO... Je vous avais bien dit que j'étais fan ! ;-)

     

         


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    «Tous les cimetières sont pleins, depuis longtemps.» Il se fait appeler Spademan, le Fossoyeur, presque un nom de super-héros. Vous ne saurez jamais son vrai nom. Il a été éboueur. Un jour, il a trouvé un bébé dans un sac-poubelle. Quelques années plus tard, sa femme est morte dans la série d'attentats radioactifs qui a vidé New York de ses habitants. C'était il y a longtemps : une autre vie. Maintenant, Spademan est tueur à gages. Il est resté dans les ordures, mais son salaire a considérablement augmenté. Il n'est pas sexiste : homme, femme, il s'en fout. Vos raisons, il s'en fout. D'ailleurs, le fric aussi il s'en fout. Et quand on lui demande de tuer la fille du richissime prédicateur T K Harrow, une gamine qui vient tout juste d'avoir dix-huit ans, il n'y voit aucun problème. Mais dans la toile de Harrow, pour la première fois de sa sinistre carrière, Spademan n'est pas la plus grosse araignée.

     

     

    Je tiens à remercier Célia et les Editions Denoël pour m'avoir permis de découvrir ce titre.

     

    Au bon vieux temps, c'est-à-dire il n'y a pas si longtemps, le protagoniste de ce roman était un honnête éboueur de la ville de New-York. Mais plusieurs attaques terroristes firent alors de Big Apple une ville fantôme : la grande majorité de la population, et surtout les plus riches, décidant de quitter la ville pour de plus verts pâturages. Ce qu'il reste de la population s'est emparé des immeubles, et les plus pauvres vivent dans des squats au beau milieu de Central Park. Notre éboueur, suite à un événement que je vous laisse découvrir, devient alors tueur à gages. On reste somme toute dans le traitement des ordures, non ? Il a néanmoins ses propres règles :

    « Quand je dis aux gens que je tue leurs semblables, ça leur retourne l'estomac.
    Je peux comprendre.
    Cela dit ...
    Et si je vous expliquais que je ne trucide que des serial killers ?
    C'est faux, mais si je vous disais ça ?
    Et si je vous expliquais que je ne descends que des pédophiles ? Ou des violeurs ? Des mecs qui le méritent vraiment ? 
    Vous défaillez toujours ?
    OK, allons plus loin : mettons que je ne tue que les emmerdeurs qui parlent trop fort au cinéma, ou qui bloquent le passage dans les escalators, ou qui déboîtent sans prévenir en bagnole. Alors ?
    Ne répondez pas réfléchissez.
    Vous êtes encore scandalisés ?
    Mais je plaisante, hein.
    Les cinémas, ça n'existe plus. »


    Connu désormais sous le nom de Spademan (le lecteur ne connaîtra jamais son vrai nom, ni même son apparence physique), il est engagé pour retrouver et tuer la fille d'un puissant prédicateur, mais bien évidemment tout ne se passera pas comme prévu...

    Sternbergh a créé ici un univers très noir, ultra pessimiste et post-apocalyptique dans lequel les rares survivants préfèrent vivre dans une réalité virtuelle, couchés dans un lit et nourris par perfusion, plutôt que d'affronter la réalité. J'avoue que j'ai eu du mal à comprendre pourquoi le reste des Etats-Unis, où tout reste parfaitement normal, laissait sa ville-lumière mourir dans l'indifférence générale...

    « De toute façon, entre les décharges et les cimetières, il n'y a jamais eu qu'une ombre de différence. »

    Même si j'ai apprécié le postulat de départ, certains éléments de ce roman n'ont pas fonctionné avec moi. Tout d'abord, le manque de profondeur de tous les personnages. Aucun ne m'a profondément marquée, que ce soit dans un sens positif ou négatif... Ensuite, j'ai trouvé le style de narration à la fois plaisant avec ses phrases courtes et percutantes, mais aussi rébarbatif étant donné que les dialogues se déroulent sans aucun signe de ponctuation, ni tirets, ni guillemets... Je vous laisse imaginer la difficulté parfois pour savoir qui parle, à qui et à quel moment...

    Dans tous les cas, je vous déconseille ce roman si vous n'avez pas un super moral au moment d'entamer sa lecture. Quel pessimisme ! Pas la peine de chercher une once d'espoir ! Pour ma part, je n'en ai pas trouvé...

    « Le monde réel a des bords trop aiguisés. »

    « La quantité d'ordures que vous laisserez derrière vous sur cette terre excédera largement toutes les bonnes choses que vous y aurez accomplies. Pour chaque gramme de patrimoine, une tonne de rebuts. »

    Pour finir sur une note positive, sachez que ce roman ne manque pas d'humour, mais que celui-ci est aussi noir que le reste !

    « Chercher une aiguille dans une botte de foin. C'est débile, comme expression. J'ai jamais compris. Chercher une aiguille, mon cul. Suffit d'en acheter une autre. »

    Mention spéciale également pour la magnifique couverture signée Aurélien Police.

     

    En bref, un roman de science-fiction très noir, qui a beaucoup de qualités, mais qui m'a néanmoins laissée sur une impression mitigée.

     


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    Pour remonter dans le passé lointain, il n'est pas nécessaire d'utiliser une machine à voyager dans le temps. Il suffit de s'imprégner de l'époque dans laquelle on désire se rendre, de se dépouiller de toutes les pensées, comportements qui vous ancrent dans le présent, bref, de se conditionner mentalement et physiquement, pour être projeté dans le temps que l'on croyait perdu.
    Telle est la théorie du Pr. Danzinger. Informé de ce projet, qui a secrètement l'aval et le soutien logistique du gouvernement américain, Simon Morley doute, hésite... Mais la médiocrité de son existence, la curiosité, et le mystère qui entoure le suicide d'un aïeul de son amie Kate, finissent par le décider. Installé dans un appartement du, Dakota , un vieil immeuble new-yorkais demeuré intact, il va s'y comporter comme un homme de la fin du XIXe, et un soir de neige, après des jours d'efforts et d'attente, le miracle se produit...

     

     

    Je tiens à remercier Célia et les Editions Denoël pour m'avoir permis de découvrir ce roman.

     

     

    Soyons clair et disons-le tout de go : ce roman est absolument excellent !! J'ai adoré m'y plonger pour découvrir avec délice le New-York de l'hiver 1882. Car ce qui frappe à la lecture de ce roman, c'est l'immersion totale dans l'univers reconstitué par l'auteur : avec ses nombreuses descriptions et toutes les illustrations qui sont parsemées tout au long du récit, Jack Finney parvient sans aucun mal à nous emmener avec lui et l'on a vraiment l'impression de découvrir le New-York de 1882 avec le personnage principal. Pour nous, hommes et femmes du XXIe siècle comme pour Simon Morley, tout est source d'émerveillement : les gens, les tenues, les bâtiments, les moyens de transport... On sent que l'auteur a réalisé des recherches très poussées afin de reconstituer fidèlement tous les décors et événements.

     

    L'intrigue est tout à fait prenante : la façon dont les personnages voyagent dans le temps est très originale, simple et à la fois complexe. Le tout est très bien ficelé, l'intrigue tient la route et nous tient en haleine jusqu'à la toute dernière page. Pour ma part, je n'avais pas deviné le pourquoi du comment, ce qui est toujours une bonne chose. Les personnages sont tous très fouillés et intéressants, que l'on pense du bien ou du mal d'eux. J'ai beaucoup aimé le personnage de Simon Morley, celui de Julia et celui du Professeur Danzinger.

     

     

    Malheureusement, il y a deux petites choses qui font rater à ce roman le grade de coup de cœur. Premièrement, les descriptions sont beaucoup trop nombreuses et beaucoup trop longues ! L'auteur nous fournit mille et un détails à propos de tout ce qu'on rencontre dans le roman ! Alors oui, c'est bien pour la véracité du roman, mais ça alourdit énormément le récit... Ensuite, j'ai trouvé la conclusion un peu trop abrupte, trop rapide, avec des personnages qui changent d'opinion sans raison au dernier moment.

     

    En bref, une excellente lecture et une très belle découverte que ce roman de science-fiction qui a su me transporter dans son univers.


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    Bienvenue à Zen City !
    Grâce à notre programme Global Life®, la vie clés en main, profitez de tous nos services et travaillez dans un environnement idéal, naturel et sécurisant.

    Dominique Dubois, cadre trentenaire remarquablement moyen, s’installe plein d’espoir à Zen City, paradis high-tech où, grâce à la puce dont chacun est doté, on peut avoir un réfrigérateur toujours plein sans jamais aller au supermarché et être protégé 24 heures sur 24 sans même s’en rendre compte. Mais quand sa jolie collègue est assassinée chez elle, quand il devient la proie de hackers qui cherchent à miner de l’intérieur la Ville Transparence, sa vie en prépayé bascule…
    Ce livre est son journal, le témoignage d’un des rares rescapés de ce que l’on a appelé la « Tragédie de Zen City ».

     

     

    Ce roman traînait dans ma PAL depuis bien des mois et je l'en ai sorti grâce à ma Book Jar. Au final, je ne sais pas trop quoi en penser...

     

     

    J'ai beaucoup aimé l'aspect roman d'anticipation de ce récit, qui devient effrayant tant il se rapproche de la réalité de 2015, avec le tout électronique, tout high-tech et 2.0. Le format blog du début du roman est un parti pris qui m'a beaucoup plu, et les différents commentaires sur les articles de Dominique Dubois sont parfois très drôles, surtout ceux en langage SMS : critique latente de la jeunesse d'aujourd'hui qui ne sais plus écrire dans un français correct...

     

    Ensuite, j'ai adoré Zen City en elle-même : cette ville connectée en permanence séduit autant qu'elle effraie et c'est un très bon point pour ce roman. De plus, j'ai aimé que l'auteur nous décrive en détail toutes les innovations et les fonctionnalités de la nouvelle vie de Dominique Dubois. L'écriture m'a bien plu, elle est agréable à suivre.

     

     

    Néanmoins, il y a pas mal de choses qui m'ont gênées...  Le gros point noir pour moi a été le fait que l'auteur nous propose des pistes d'histoires au sein de son roman, comme l'affaire de meurtre, puis les abandonne pour ne plus en reparler ! Quand on referme le livre,on se demande toujours qui ? Comment ? Pourquoi ce meurtre ? Avouez que c'est frustrant de nous poser tout un tas de questions et de nous laisser en plan sans les réponses !!

     

    Ensuite, j'ai trouvé dommage que le format blog soit abandonné au bout d'un moment. Du coup, encore une fois, on se demande qui est le narrateur.

     

    De plus, j'ai trouvé les personnages peu crédibles (Natouchka), peu attachants (tous) voire même pathétiques (Dominique Dubois).

     

    Enfin, la fin abrupte et brouillonne m'a laissée plus que perplexe...

     

    En bref, une histoire qui promettait à la lecture de la quatrième de couverture mais qui me laisse sur ma faim à cause de trop nombreux éléments abandonnés en cours de route.

     


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  • Titre VF : Replay

    Titre VO : Replay

    Auteur : Ken Grimwood

    Date de sortie : 2010

    Editions : Points

    Pages : 432

     

     

    À 43 ans, Jeff Winston meurt subitement d'une crise cardiaque, laissant derrière lui une vie médiocre et un mariage à la dérive. Quelle n'est pas sa stupeur lorsqu'il se réveille... dans sa chambre d'étudiant, âgé de 18 ans. Dans le passé, sa vie recommence comme avant. Sauf qu'il a gardé le souvenir de sa précédente existence...
    Qui n'a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d'aujourd'hui ?

     

     

     

    Le 18 octobre 1988, à 13h06, Jeff Winston meurt d'une crise cardiaque à l'âge de 43 ans, laissant derrière lui un mariage raté et de nombreux regrets... Pour se réveiller immédiatement après, à l'âge de 18 ans, tout en ayant gardé en mémoire toute sa vie précédente ! La possibilité, en connaissant l'avenir, de changer de vie, changer les choses, envisager la vie de mille manières différentes !! Et, à chaque fois que survient le 18 octobre 1988, mourir de nouveau et tout recommencer à l'âge de 18 ans, en perdant beaucoup au passage...

     

    Le postulat de base de ce livre est très intéressant : ne nous sommes-nous pas tous demandés, à un moment ou à un autre de notre vie, ce que nous aurions aimé changer dans notre vie ? Que ferions-nous s'il nous était possible de tout recommencer ? C'est à ces questions que Ken Grimwood nous propose de réfléchir dans ce roman datant des années 80.

     

    Le personnage principal, Jeff, m'a bien plu : à chaque "replay", il fait quelque chose de différent de sa vie, il tente des choses, il essaye de changer le cours de l'Histoire... Paméla m'a également bien plu, mais on ne s'attache pas vraiment aux personnages, ce qui est dommage. Le début de ce roman m'a beaucoup fait penser à 22/11/63 de Stephen King : retourner dans le passé, faire des paris sur les événements sportifs à venir afin d'avoir des moyens financiers... Bien évidemment, le livre n'est pas qu'une succession des vies de Jeff, il y a un petit grain de sable dans la machine, mais vous pensez bien que je ne vais pas vous en parler ! ;-)

     

    En bref, une très bonne lecture qui nous fait réfléchir sur le temps qui passe, nos choix, et qui nous force à réaliser notre propre mortalité. Carpe Diem !

     


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  • Running Man | Stephen King

     

    Running Man | Stephen King

     

    Premier quart du XXIe siècle. La dictature s’est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est « La Grande Traque ». Ben Richards, un homme qui n’a plus rien à perdre, décide de s’engager dans la compétition mortelle.
    Pendant trente jours il devra fuir les redoutables « chasseurs » lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards…
    Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.

     

    Running Man | Stephen King

     

    Running Man | Stephen King

     

    Après un long hiatus, je reviens à l'écriture de Stephen King, alias Richard Bachman. C'est la première fois que je lis ce livre, qui est pourtant un grand classique et quel bonheur !! Cela faisait longtemps que je n'avais pas dévoré un King aussi rapidement ! En même temps, il faut dire que 22/11/63 avec ses 900 pages ne prêtait pas non plus à la rapidité !!

     

    En 2025, toute la population est conditionnée par le Réseau, qui dirige tout et décide de tout. La télévision n'a qu'une seule et unique chaîne et chaque être humain est conditionné par un mode de pensée unique. Les riches d'un côté, les pauvres de l'autre. Benjamin Richards est, hélas, du côté des pauvres et, pour soigner sa fille et aider sa femme, il décide de participer à "La Grande Traque" : une émission dans laquelle il faut échapper aux Chasseurs et dont le but est de tenir 30 jours pour toucher la récompense suprême...

     

    J'ai adoré la plume de Richard Bachman, qui est différente de celle de Stephen King : elle est plus directe et aussi tranchante qu'un scalpel ! Le récit est mené tambour battant avec un système de compte à rebours et on ne parvient pas à poser le livre tant on a hâte de découvrir ce qu'il va se passer en arrivant à zéro ! Les personnages ont tous leur caractère propre, toujours précis, souvent détestable ! Et quelle fin ! Inexorable, implacable, extraordinaire !

     

    Un excellent roman d'anticipation qui nous montre ce que pourrait devenir la télé-réalité si l'on n'y prend pas garde...

     

    Running Man | Stephen King


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    Jake Epping est un enseignant d'anglais à Lisbon Falls, dans le Maine, qui se fait un revenu complémentaire en enseignant aux adultes dans le programme GED. Il reçoit un essai de l'un des étudiants : une histoire macabre, déchirante, au sujet d'une nuit il y a 50 ans quand le père d'Harry Dunning est arrivé à la maison, a tué sa mère, sa soeur et son frère avec un marteau. Harry s'en est sortit avec une jambe mal en point, comme le prouve sa démarche actuelle.

    Un peu plus tard, Al, l'ami de Jake, lui raconte un secret : sa boutique est un portail vers 1958. Il enrole Jake dans une folle mission afin d'empêcher le meurtre de John Kennedy. Ainsi sa nouvelle vie en tant que Jakes George Amberson, son nouveau monde d'Elvis et JFK, un monde de grosses voitures américaines, d'un solitaire en difficulté nommé Lee Harvey Oswald et d'une bibliothécaire prénommée Sadie Dunhill, qui devient l'amour de Jake et qui transgresse les règles normales du temps.

     

     

     

    Comment mieux commencer l'année 2014 (et le nouveau challenge) par un bon vieux Stephen King ? Enfin, vieux, entendons-nous, hein ! Cela dépend si vous êtes en 2011 ou en 1958...

     

    Car tout part de là. Comme d'habitude, King nous présente son héros (ou anti-héros) : Jake Epping, un prof ordinaire du Maine. Seulement voilà : un ami de Jake lui apprend qu'il connaît un portail magique qui peut le faire voyager dans le temps et le faire arriver en 1958 !! Et voilà notre ami embarqué dans une mission insensée : empêcher l'assassinat de Kennedy le 22/11/63 ! Rien que ça !

     

    Encore une fois, King parvient à nous surprendre en sortant de son style habituel. Il a l'art et la manière de nous plonger dans un monde qui n'est pas le nôte (l'Amérique profonde des années 60 puis plus tard les grandes villes) mais qui le devient au final tellement il nous est décrit dans les moindres détails ! Et, croyez-moi, remplir plus de 930 pages sans nous ennuyer, c'est un tour de force !

     

    Cet intérêt est servi par des personnages attachants et d'autres que l'on aimerait tuer nous-mêmes ! ^_^ L'histoire est passionnante et nous montre par le menu les conséquences qu'un minuscule changement dans le passé peut avoir dans notre présent. L'effet papillon, quoi ! J'ai trouvé également très intéressant le fait que le passé se "rebelle", qu'il n'aime pas être changé et qu'il se défende ! Par ailleurs, on sent que l'auteur s'est documenté à fond sur son sujet : tous les faits et les personnages sont là, de Kennedy à Oswald.

     

    Au final, un King qui change, un King excellent, j'irai même jusqu'à dire au sommet de son art ! Chapeau bas, Monsieur.

     

     

     


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  • Dome_King.jpg

     

    résumé2

     

    La petite ville de Chester's Mill, dans le Maine est soudain coupée du monde par un dôme transparent qui apparaît aux limites de la commune, causant plusieurs accidents mortels le temps que la situation soit connue. L'armée des États-Unis se révèle incapable de détruire ce dôme et les habitants de Chester's Mill sont donc désormais livrés à eux-mêmes.

     

    Le deuxième adjoint municipal Jim Rennie profite de cette situation pour asseoir sa mainmise sur la ville grâce à son contrôle de la police, nommant policiers plusieurs jeunes gens particulièrement brutaux, dont son fils, Junior, qui est sujet à des accès de violence incontrôlables causés par une tumeur du cerveau non détectée.

     

    Dale Barbara, un vétéran de la guerre d'Irak désormais cuisinier à Chester's Mill, se voit chargé par son ancien supérieur hiérarchique de découvrir l'origine du dôme. Avec l'aide des quelques habitants qui le soutiennent (dont la rédactrice en chef du journal local, le responsable médical et un trio de petits génies de l'informatique), il tente également de contrecarrer les plans de Jim Rennie.

     

    mon avis2

     

    Fan de Stephen King depuis ma plus tendre enfance (mon premier "gros" roman fut Cujo du même auteur, et depuis je ne lâche plus le Maître de l'horreur et du suspense !), je ne rate pas la moindre sortie. Dôme est donc bien vite passé sous mes yeux... Bon, disons-le tout de suite, c'est du très bon King ! Pas le meilleur, mais de loin de le moins pire de ces dernières années !

     

    Comme d'habitude, Stephen King réussit à instaurer un sentiment de malaise et d'angoisse sans y paraître, presque innocemment.. A croire qu'il ne le fait pas exprès ! Mais Môssieur sait très bien ce qu'il fait, et ses personnages ont tous une personnalité sculptée dans les moindres détails, et j'en suis venue à ressentir de la haine pure et dure pour certains personnages ! C'est le seul auteur qui ait ce pouvoir sur moi.

     

    Question scénario, une belle trouvaille, une fois de plus, ce dôme qui nous enferme avec les personnages, avec leurs angoisses, leurs peurs, leurs terreurs, mais aussi qui nous plonge du côté du spectateur, à l'extérieur du dôme, qui contemple ces humains terrifiés qui régressent à l'état primaire, sauvage, cruel même parfois. King a vraiment cette capacité extraordinaire à faire de ces personnages de fiction, des personnes à part entières, qui réussissent toujours à nous marquer.

     

    Mais (vous le voyiez venir, hein ? ;-) ), le gros point négatif de ce roman, pour moi, c'est la résolution finale, beaucoup trop simpliste, rapide et tirée par les cheveux; Alors, me direz-vous, tiré par les cheveux, pour King, c'est normal ! Oui, mais là non ! (Cet argument est très construit, n'est-il pas ? ^^) Je n'ai pas aimé cette résolution, que j'ai trouvée trop facile mais en même temps trop compliquée... (comprenez-vous ?)

     

    challenge-stephen-King-2012.jpg


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