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    Théophile Mansardier a trente ans et vit encore chez ses parents, des couteliers de Gennevilliers. Socialement, il n'a qu'un ami. Sexuellement, c'est presque le désert. Professionnellement, il erre dans un no man's land, nourrissant obsessionnellement l'espoir de publier un premier roman pour contenter son père. A la mort de celui-ci, il jure d'y arriver. Mais Théophile se heurte à d'innombrables embûches, perd les pédales et décide d'accomplir le rêve de plus d'un écrivain : assassiner tous les éditeurs parisiens.

     

     

    Je tiens tout d'abord à remercier les Editions Pascal Galodé et Babelio pour m'avoir permis de découvrir cet auteur.

     

    Ce court roman condense en moins de 200 pages une critique du monde éditorial, un jeune homme complètement paumé qui a perdu tous ses repères et des meurtres d'une grande violence. Théophile est un jeune homme de trente ans qui n'a qu'un rêve : réussir à publier son roman, Les Dieux des Souterrains. A la mort de son père, il se jure d'y parvenir. Mais hélas, il va se heurter au monde cruel de l'édition, qui ne publie que les biographies sans intérêt de sportifs ou de stars de la télé-réalité. Des nombreuses lettres de refus découlent une rage et une envie de vengeance qui vont tout balayer sur leur passage. Car Théophile a décidé d'assassiner tous les éditeurs parisiens...

     

    J'ai trouvé l'histoire prenante, sans temps morts, et l'écriture de l'auteur est agréable. L'humour noir est présent et bien dosé, ce que j'aime beaucoup dans ce genre de roman. La critique du monde éditorial fait mouche et l'on découvre avec un certain degré d'étonnement l'envers du décor du business littéraire. Malheureusement, je n'ai pas apprécié du tout le personnage principal : malgré ses pulsions meurtrières, je l'ai trouvé fade et sans intérêt. Idem pour les personnages secondaires. Les meurtres n'ont pas particulièrement capté mon attention : j'ai clairement déjà lu mieux ailleurs... La fin est satisfaisante et cohérente avec le reste du récit.

     

    En bref, je dirais qu'il s'agit d'une lecture en demi-teinte, certains éléments auraient mérité d'être mieux exploités. Dommage.

     


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  • La Chambre des Morts | Franck Thilliez

     

    La Chambre des Morts | Franck Thilliez

     

    Imaginez… Vous roulez en pleine nuit avec votre meilleur ami, tous feux éteints. Devant vous, un champ d’éoliennes désert. Soudain le choc, d’une violence inouïe. Un corps gît près de votre véhicule. À ses côtés, un sac de sport. Dedans, deux millions d’euros, à portée de la main. Que feriez-vous ? Vigo et Sylvain, eux, ont choisi. L’amitié a parfois le goût du sang : désormais le pire de leur cauchemar a un nom… La Bête.

     

    La Chambre des Morts | Franck Thilliez

     

    Nouvelle incursion dans le monde de Franck Thilliez et encore une excellente lecture !

     

    Ce sont ici plusieurs histoires qui se croisent pour au final n'en former qu'une seule. Deux amis, licenciés, se retrouvent par hasard en possession de deux millions d'euros. Surgissent alors jalousie, mensonges, trahisons, et meurtres... De l'autre côté, une quête de l'immortalité, de la perfection par deux êtres absolument abjects. Cette recherche de la perfection passe par la taxidermie, d'animaux, mais aussi d'êtres humains... Au milieu de tout cela, le brigadier Lucie Hennebelle, maman de jumelles en manque de sommeil et en manque d'action dans son travail.

     

    Je dois avouer que j'ai eu bien du mal à reposer le livre, tant je voulais connaître le fin mot de l'histoire ! L'intrigue est captivante, les indices judicieusement disséminés et les explications très claires. J'ai beaucoup aimé la rencontre avec le personnage, bientôt récurrent, de Lucie Hennebelle, qui garde une part de mystère à la fin du livre... Vigo et Sylvain sont passionnants à suivre également, sans jamais oublier l'effet papillon... Les ravisseurs sont des personnages absolument répugnants ! Les descriptions de Thilliez sont très bien documentées et l'auteur n'hésite pas à entrer dans les moindres détails, ce qui est parfois à la limite du très glauque... Vos émotions ne seront pas épargnées !

     

    Autour de tout cela, un décor, mon décor : le Nord. Entre Lille et Dunkerque, on navigue entre les terrils caractéristiques de la région. La Grand'Place de Lille, le siège de la Voix du Nord, la grande roue, l'opéra... Tant de décors que je connais mais que je ne regarderai plus de la même façon désormais...

     

    En bref, encore une très bonne lecture de la part d'un auteur que j'apprécie beaucoup, que j'ai eu la chance de rencontrer, et dont j'ai hâte de lire la suite des oeuvres !


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    L'Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l'image de certains souvenirs. Toxique, à l'image de certains regrets. L'Ancolie, c'est aussi le nom d'un chalet perdu en pleine montagne. C'est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu'il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu'au jour où la mort frappe tout près de lui, l'obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu'il s'agit d'un meurtre, que ce n'est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d'effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale...

     

     

    Encore une très bonne lecture de la part de Karine Giébel, on commence à avoir l'habitude ! Néanmoins, ce roman n'aura pas le rang de coup de coeur...

     

    Ceci est l'histoire de Vincent, guide de haute montagne chevronné et homme meurtri par le départ de sa femme avec un autre il y a cinq ans et qui oublie sa douleur en utilisant les femmes comme des pis-allers. Ceci est l'histoire de Servane, jeune gendarme de 26 ans affectée aux environs du parc du Mercantour, qui ne connaît rien à la montagne et qui a le vertige. Ceci est l'histoire de plusieurs morts, brutales, accidentelles... ou pas ?

     

    J'ai beaucoup aimé la relation qui se tisse entre les deux personnages, qui ont une vraie profondeur et un vrai passé, ce qui n'est pas toujours le cas dans les polars habituels. Nos deux héros vont mener l'enquête après la mort d'un personnage important dans la vie de Vincent et vont déterrer des secrets qu'il aurait peut-être mieux valu laisser dormir... L'écriture est un régal, les descriptions des paysages de montagne sont magnifiques, alors que d'habitude je déteste les descriptions ! On a parfois envie d'égorger certains personnages tellement leur comportement est à la limite du supportable ! La fin est haletante, un crescendo qui nous amène inévitablement à la chute... mais pas celle à laquelle on s'attend, bien évidemment !

     

    Les seuls reproches que je peux faire à cette histoire et qui font que je ne peux lui attribuer le rang de coup de coeur sont au nombre de deux : trop de mièvrerie parfois et des ficelles énormes !! Toutes les hypothèses que j'avais échafaudées se sont révélées exactes... Dommage, j'aurais aimé être davantage surprise...

     


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    Il y a des crimes parfaits.
    Il y a des meurtres gratuits.
    Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s'insinue, elle vous étouffe... Pour lui, c'est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D'où viendra le coup fatal ? De l'ami ? De l'amant ? De cet inconnu à l'air inoffensif ? D'outre-tombe, peut-être...

     

     

    Que cela soit clair : je suis irrémédiablement FAN de Karine Giébel !! Elle m'avait déjà bluffée avec Meurtres pour Rédemption, et là elle me prouve qu'elle est toute aussi douée pour les récits courts.

     

    Ce petit livre d'à peine 125 pages comprend deux nouvelles, dont la première est tout bonnement diabolique !

     

    Dans Post-Mortem, une actrice très connue hérite d'un défunt qu'elle ne connaît pas une maison dans l'Ardèche... Cette nouvelle m'a complètement retournée ! L'histoire est racontée avec une grande maestria, la plume de l'auteur est addictive, pleine de phrases courtes et percutantes. La fin est absolument magistrale !

     

    Après ce premier coup au coeur, la seconde nouvelle, J'aime votre peur, paraît un peu plus classique et fade. Néanmoins, elle est tout aussi efficace et le lecteur est perdu entre deux potentiels suspects... Seul regret : la fin est un peu facile.

     

    Je confirme donc mon coup de coeur pour Karine Giébel ! J'ai d'ailleurs Jusqu'à ce que la mort nous unisse et Juste une ombre qui attendent dans ma PAL.


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    Vétéran de la guerre du Vietnam, l'ancien marine et tireur d'élite Bob Lee Swagger coule une retraite paisible dans l'Idaho lorsqu'il reçoit la visite de Philip Yano, un japonais porteur d'une étrange requête. En 1945, lors de la sanglante bataille d'Iwo Jima, leurs pères respectifs, soldats dans des camps opposés, se sont affrontés. C'est le major Earl Swagger qui a vaincu le capitaine Yano. Philip Yano cherche aujourd'hui à retrouver le sabre de son père, afin d'honorer sa mémoire. Touché par cette demande, Bob Lee décide de l'aider. Il ignore encore que cette quête le conduira jusqu'au Japon, où le mystérieux sabre est l'objet de toutes les convoitises. En particulier celle du shogun, maître du marché de la pornographie nippone et chef d'un gang de yakuzas ultranationalistes. C'est le début d'une plongée dans les bas-fonds de Tokyo, son monde du crime gouverné par des codes anciens, où politiciens corrompus et tueurs impitoyables, pétris de l'esprit des samouraïs, se partagent argent, sexe et pouvoir. Un monde fermé dans lequel Bob Lee Swagger ne pourra s'immiscer qu'en adoptant la même arme que ses adversaires : la voie du sabre. Hommage aux grands maîtres du cinéma japonais, Le 47e samouraï est un véritable tour de force, qui réussit avec brio la synthèse entre le film de samouraï et le thriller américain.

     

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    Tout d'abord, je tiens à remercier Livraddict et les Editions Folio pour ce partenariat.

     

    Grande amatrice de tout ce qui touche au Japon, et n'ayant jamais lu de roman se concentrant sur le monde des samouraïs, ce roman me tentait beaucoup, d'autant plus que je découvrais cet auteur. Au final, je dois avouer être déçue par ma lecture.

     

    Nous retrouvons donc Bob Lee Swagger (déjà héros d'autres romans de l'auteur d'après ce que j'ai pu lire çà et là sur la toile), un ancien Marine dont le père s'est battu à Iwo Jima pendant la Seconde Guerre mondiale. Il reçoit la visite de Philip Yano, dont le père a été tué par le père de Swagger lors de cette même bataille. Je crois que j'ai perdu quelques-uns d'entre vous non ? Pas grave, on continue ! S'ensuit alors la recherche d'un sabre, pour l'honneur des deux hommes et de leur père respectif. Alors que Swagger a remis l'arme à Yano, ce dernier ainsi que toute sa famille est mystérieusement assassiné... Notre héros étant américain, il n'hésite pas une seconde : il fonce dans le tas pour venger son ami...

     

    Autant le dire tout de suite : très peu de choses m'ont parues crédibles tout au long de ce roman : le scénario est cousu de fil blanc, aucune surprise, aucun suspense, le héros qui au début ne sait pas manier un sabre se retrouve à battre les meilleurs kendokas du pays au bout d'une semaine d'entraînement, on retrouve beaucoup de clichés sur le Japon et les termes japonais pour toutes les parties du sabre ou pour tel ou tel mouvement m'ont ennuyée.

     

    Du positif quand même ! On ne peut pas nier que l'auteur a une écriture fluide, ça se laisse lire, mais aucune réflexion en profondeur, comme dans un bon vieux blockbuster américain où tout explose et où le héros réussit tout ce qu'il entreprend... Ne cherchons pas la logique de la chose...

     


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    résumé2

     

    Un homme se réveille au fond d'un gouffre, au coeur d'un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d'infortune. Il est enchaîné au poignet, l'un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d'un masque effroyable, qui explosera s'il s'éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s'imposera, impérieuse : jusqu'où faut-il aller pour survivre ?

     

    Pour son 10e roman, Franck Thilliez réussit un tour de force dans ce huis clos étouffant et glacial à la fois, où il joue à décortiquer l'âme humaine confrontée aux situations de l'extrême. Sans jamais épargner son lecteur, manipulé jusqu'à la dernière ligne, et, qui sait, peut-être plus encore...

     

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    Un seul mot : waouh ! J'ai lu ce thriller à la vitesse de la lumière ! Ma seconde incursion dans le monde angoissant de Franck Thilliez est une réussite !

     

    On se retrouve donc dans une grotte, avec trois hommes et un chien n'ayant apparemment aucun lien entre eux, avec des provisions ridicules en gaz, nourriture et vêtements. Pour tenter de découvrir l'identité du psychopathe qui les a enfermés là, ils vont peu à peu devoir se découvrir, tant leur part de lumière que leur part d'ombre... On vit l'histoire à travers les yeux de Jonathan Touvier, ancien alpiniste. Accompagné de son chien-loup Pok et de ses deux compagnons Farid et Michel, il va devoir en arriver à des extrêmités que l'on pourrait croire impensables pour survivre...

     

    L'ambiance de ce huis-clos est angoissante au possible et les frissons qui parcourent le lecteur sont autant dûs à l'ambiance glaciale qu'à la terreur... Franck Thilliez réussit un coup de maître en nous emmenant au fil des pages sur des pistes qui sont à chaque fois démenties par un retournement de situation savamment amené. Même si l'on en vient assez facilement à deviner l'identité du coupable, on prend plaisir à laisser le doute s'immiscer dans nos esprits et on ne peut résister à l'appel de la page d'après, tant on veut savoir comment tout ceci va finir... 

     

    Et quelle fin !! La boucle est bouclée et le lecteur est, jusqu'à la dernière ligne, laissé pantois. Je recommande vivement ce thriller qui, sans nul doute, vous donnera des sueurs froides ! Un régal !


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    Paris, 1661. Le jeune Louis XIV s'apprête à gouverner sans le cardinal Mazarin. Espérant profiter de l'agonie du Premier ministre pour prendre le pouvoir, Colbert, son âme damnée, et Fouquet, le flamboyant ministre des Finances, se livrent un duel sans merci. Un homme est emporté dans cette lutte malgré lui: Gabriel de Pontbriand. Détenteur d'un secret d'Etat, ce comédien de la troupe de Molière ne tarde pas à être traqué par des ennemis sans visage. Epaulé par Louise de La Vallière, son amour d'enfance récemment présentée à la Cour, Gabriel n'a pas le choix: il doit dénouer les fils d'un complot venu du fond des âges de Paris à Londres, et du Louvre au château de Vaux-le-Vicomte. Du succès de leur entreprise dépend le destin de la France et du Roi-Soleil.

     

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    Reçu dans le cadre du swap Louis XIV et son époque, ce roman historique n'a pas tardé à rejoindre le haut de ma PAL !

     

    J'ai beaucoup aimé ce roman : une histoire de secret façon Da Vinci Code mêlée à l'Histoire de France, la vraie, avec peut-être l'année la plus importante du règne de Louis XIV. En effet, 1661, c'est la mort du Cardinal Mazarin et la décision du roi de gouverner par lui-même en se passant de ses ministres. C'est donc dans cette année de transition que notre récit se déroule. 

     

    J'ai adoré retrouver tous les personnages historiques connus, que l'on reconnaît bien : Molière, La Fontaine, Fouquet, Colbert, Mazarin, Louise de la Vallière et, bien sûr, le roi lui-même, à qui je n'ai pu m'empêcher d'associer les traits d'Emmanuel Moire ! ^^ Je trouve ça très intéressant quand on peut se rapprocher des grandes figures de l'Histoire dans leur intimité, même si c'est par le truchement de la fiction !

     

    Du côté du scénario, je dirais qu'il ne casse pas trois pattes à un canard, même si l'idée de base est intéressante. Mais surtout, le gros point faible du roman, c'est sa fin qui nous laisse sur notre faim ! C'est un peu abrupt et j'en attendais plus... Une suite peut-être ?

     

    En tout cas, ce fut une lecture très agréable, que je recommande à tous les amateurs de romans historiques et du Roi Soleil ! Je dois avouer que ce roman m'a donné envie de retourner à Versailles ! ^^


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    Cela se passe, une nuit, dans Central Park, à New York : sept adolescents sont sauvagement agressés, battus, certains violés. Mais ces sept-là ne sont pas comme les autres : ce sont des enfants-génies. De l'horreur, ils vont tirer contre le monde une haine froide, mathématique, éternelle. Avec leur intelligence, ils volent, ils accumulent les crimes parfaits. Car ces sept-là ne sont pas sept : ils sont un. Ils sont un seul esprit, une seule volonté. Celui qui l'a compris, Jimbo Farrar, lutte contre eux de toutes ses forces. A moins qu'il ne soit de leur côté... Alors, s'ils étaient huit, le monde serait à eux et ce serait la nuit, la longue nuit, La Nuit des enfants rois...

     

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    Mais que voilà un roman bien stressant ! Ecrit à une époque où les ordinateurs étaient loin d'avoir la place qu'ils ont maintenant, ce livre parvient à nous glacer le sang quand on se rend compte du pouvoir que peut avoir le cerveau humain...

     

    On se retrouve donc avec sept enfants, qui ne font qu'un, et qui, grâce à leur intelligence supérieure, ne reculent devant rien pour se venger de ce monde "normal" dans lequel ils ne trouvent pas leur place. Ces êtres froids, calculateurs, géniaux, ont été repérés par Fozzy, un ordinateur supra-intelligent qui parle avec les voix de grands acteurs américains. J'ai beaucoup aimé ce "personnage", qui m'a un peu fait penser à KITT de K2000 ! ^_^ (on a les références qu'on peut, hein !) Le personnage de Jimbo m'a bien plu, ce grand dadais d'informaticien, lui aussi un génie, qui a réuni les Sept. et on se prend plusieurs fois au cours du livre à se demander de quel côté il se trouve ! J'ai trouvé dommage que la personnalité des Génies ne soit pas plus creusée...

     

    C'est un livre qui se lit très vite, avec une cadence infernale digne de tout blockbuster hollywoodien qui se respecte (une adaptation est d'ailleurs sortie). Le gros reproche que je lui ferais, c'est la fin... 280 pages de stress montant crescendo pour 7 pages de résolution finale ! Beaucoup trop court et pas assez développé ! La fin aurait mérité plus d'attention de la part de l'auteur ! Néanmoins, le style est fluide et l'écriture agréable.

     

    Un bon thriller ! "C'est tout vu, mec !" comme dirait Fozzy !


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